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Bienvenue

Vous êtes nombreux à soutenir mon engagement pour améliorer la qualité de vie des habitants de Wezembeek-Oppem, je tiens sincèrement à vous en remercier.

L'attribution du maïorat me permet d’avoir les leviers nécessaires pour accomplir le programme citoyen proposé par le MR au sein de la liste de la majorité communale LB-UNION.

Suite à ma nomination de Bourgmestre de Wezembeek-Oppem,  je me réjouis de pouvoir travailler avec un Collège complet et de relever ensemble avec toute l’équipe  le défi de notre plan  pluriannuel 2014-2019.

Wezembeek – Oppem et Crainhem en appel de l’ordonnance du tribunal !

Les communes de Wezembeek-Oppem et de Crainhem ont décidé d’aller en appel de l’ordonnance du tribunal de première instance de Bruxelles du 31 juillet qui a invalidé une partie du plan fédéral de répartition des vols de l’aéroport de Bruxelles.

L’ordonnance impose à l’État belge de cesser l’utilisation des nouvelles routes mises en oeuvre le 6 février 2014 quand le plan dit « Wathelet » est entré en application. Elle fait suite à l’action en cessation introduite par de nombreuses communes bruxelloises dont les habitants subissent des nuisances qu’ils ne connaissaient pas auparavant, notamment Etterbeek, Auderghem et Watermael-Boitsfort.

Ce faisant, l’exécution de l’ordonnance risque de reporter sur l’est et la périphérie est de Bruxelles des nuisances dont le plan « Wathelet » devait partiellement les soulager. L’Etat fédéral pouvait former un appel jusqu’au 1er septembre mais le gouvernement en affaires courantes n’a pris aucune décision. La secrétaire d’Etat au Transport, Catherine Fonck, estimait de son côté qu’un recours n’était pas opportun.

Le délai de recours des deux communes de la périphérie expire vendredi. Dans un communiqué diffusé jeudi, elles ont annoncé qu’elles iraient en appel. Elles « estiment que, dans la balance des intérêts que le juge devait effectuer, les intérêts environnementaux de leurs habitants ont tout simplement été ignorés et que le retour à la situation antérieure violerait purement et simplement plusieurs décisions judiciaires ».

Ces décisions judiciaires imposaient à l’Etat de « délester quelque peu » le survol de leurs habitants « en raison de la concentration insupportable d’atterrissages et de décollages à basse altitude », ont rappelé les bourgmestres Frédéric Petit (MR) et Véronique Caprasse (FDF).

« Depuis 10 ans, des décisions politiques successives ont en effet volontairement créé un véritable cumul de flux aérien intensif sur leur zone entraînant des nuisances exceptionnellement graves à leurs habitants, par des décollages et des atterrissages en continu, jour et nuit et à basse altitude, sans que l’Oostrand (périphérie est) puisse se prévaloir, comme les habitants de la Région de Bruxelles-Capitale, d’un arrêté bruit objectivant les infractions commises sur son territoire limitrophe de cette Région », ont-ils ajouté.

Les deux bourgmestres, soutenus par les associations de riverains AWACSS et Wake up Kraainem, demandent à l’Etat de prendre « urgemment ses responsabilités » en n’adoptant pas une solution qui implique le retour des nuisances d’avant le 6 février.

Dans ce dossier, les négociateurs de la coalition fédérale ont décidé d’appliquer un moratoire sur le plan fédéral, ce qui doit en principe déboucher sur un retour à la situation antérieure, moyennant toutefois le respect d’accords antérieurs sur les normes de vent et plages d’utilisation des pistes, ce qui limiterait l’impact du trafic sur la périphérie est.

Par rédaction 7sur7 / Source:  Belga

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Le 24/09/2014, posté dans : Non classé par Frédéric Petit

Communiqué : L’Etat a-t-il laché l’Est de Bruxelles ?

« Les riverains des Communes de Kraainem et Wezembeek-Oppem soutenues par leurs associations AWACSS et Wake Up Kraainem ont appris avec stupéfaction que l’Etat belge renonçait à se pourvoir en appel du jugement rendu par le Tribunal de Première Instance de Bruxelles siégeant comme en référé, le 31 juillet dernier, annulant certaines routes de décollages qui étaient censées les soulager.

Ces riverains et leurs associations interprètent ce renoncement comme un refus de l’Etat de prendre ses responsabilités dans ce dossier, où l’Etat avait pourtant axé toute sa défense relative à la création de nouvelles routes par la nécessité d’un allègement des nuisances injustement subies par l’Oostrand, et durement condamnées par l’arrêt de la Cour d’appel du 17 mars 2005.

Ils s’inquiètent de cette attitude de faiblesse de l’Etat qui risque d’être un précédent dans ce dossier.

Pour ces riverains et associations, Il est impératif que l’Etat trouve une solution rapide pour les soulager, en application du principe de répartition équitable des survols voulu par les accords de gouvernement de 2008-2010 sans recharger l’Oostrand toujours abusivement survolée par les atterrissages et décollages.

En effet, ils déplorent qu’avec le non-respect des normes de vent qu’elles subissent toujours actuellement et le retour de l’ancien virage gauche, plus aucune mesure prise par le Plan Wathelet pour soulager l’Oostrand ne sera d’application alors que l’Etat avait été condamné en 2005 à mettre fin d’urgence à la concentration abusive des survols sur leur zone, sous peine d’astreintes… Ces riverains et associations l’Est de Bruxelles et leurs associations estiment donc être véritablement les « dindons de la farce » d’un gouvernement qui ne prend pas ses responsabilités pour les soulager de nuisances abusives et lourdement condamnées depuis 2005.

Ils réclament d’urgence l’application de nouvelles routes de décollages qui les soulagent enfin réellement de leurs nuisances ainsi que le respect strict des normes de vent pour réduire les atterrissages intensifs et à basse altitude qu’elles subissent jour et nuit durant de trop longues périodes.

Ils réitèrent leur mécontentement vis-à-vis de la réactivation de l’ancien virage gauche, même si cette solution momentanée est la seule soutenue par la DGTA et Belgocontrol pour des raisons de capacité de l’aéroport et de sécurité.

Ni les arguments de capacité de l’aéroport, ni sa volonté d’extension, ne peuvent occulter les graves problèmes d’environnement et de santé qu’elles peuvent entrainer.

Ils demandent aussi à la Région Flamande d’établir un arrêté bruit qui permettraient aux habitants de cette Région de bénéficier d’une même protection de santé que celles réservée aux habitants de la Région bruxelloise limitrophe. »

Frédéric Petit Bourgmestre de Wezembeek – Président d’Awacss

Elisabeth de Foestraets Echevine de Kraainem – Responsable de Wake Up Kraainem

 

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Le 01/09/2014, posté dans : Non classé par Frédéric Petit

Survol de Wezembeek-Oppem: l’après ordonnance du 31 juillet

Madame, Monsieur,

Les Communes de Wezembeek-Oppem et de Kraainem soutenues par les associations AWACSS et Wake Up Kraainem ont défendu la décision de l’Etat belge dans le cadre du litige qui l’opposait à la Région Bruxelloise ; cette dernière refusait la création le 6 février 2014 de 2 nouveaux virages visant à réduire le nombre de décollages au dessus de notre commune déjà lourdement survolée que ce soit par  les décollages ou les atterrissages.

Le 31 juillet dernier, le tribunal de 1ère instance de Bruxelles a malheureusement donné raison à la Région Bruxelloise et a ordonné l’annulation de ces deux virages dans un délai de 3 mois à dater de la signification du jugement.

Je prends acte de cette décision de justice mais considère que l’alternative décrite dans la presse de mettre les survols annulés sur la route IKEA (décollages en piste 19), outre le fait d’être dangereuse, augmenterait considérablement le nombre de survols à basse altitude au-dessus de quartiers résidentiels densément peuplés de Wezembeek-Oppem et engendrerait de nouvelles nuisances insupportables pour leurs habitants. Je rejette donc catégoriquement cette option et la combattrai si nécessaire.

Logiquement, pour se conformer à l’ ordonnance de justice du 31 juillet, les formateurs du probable futur gouvernement ont exprimé hier leur souhait d’en revenir provisoirement à la situation en vigueur le 5 février 2014.

Ce choix qualifié par les experts de la DGTA (Direction Générale du Transport Aérien) comme le seul possible pour des raisons de sécurité et de délai de mise œuvre, ne peut s’envisager qu’aux  conditions expresses suivantes :
1/ Sur base du principe d’une répartition équilibrée des nuisances, tel que prévu dans les accords de gouvernement de 2008 et 2010, élaborer rapidement une solution structurelle qui tienne compte de la spécificité de la commune,  à savoir son survol excessif de jour comme de nuit par les atterrissages (piste 01) et les décollages (piste 19 et 25R) déjà reconnu et condamné à plusieurs reprises par la justice.
2/ Respect intégral des normes de vent et utilisation rationnelle de toutes les  pistes d’atterrissages disponibles sur base du principe de sécurité des procédures aériennes (piste 01 par vent de Nord et piste 07L par vent d’Est).
3/ Interdire sans délai les avions les plus bruyants qui bénéficient encore actuellement d’exceptions en particulier pour ce qui concerne les vols de nuit.
4/ Allonger la nuit de 6h à 7h en attendant une suppression des vols de nuit au même titre qu’à Francfort et d’autres aéroports européens.

J’œuvrerai prioritairement au respect de ces conditions et prendrai toutes les initiatives utiles à cet effet.

Frédéric Petit

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Le 25/08/2014, posté dans : Non classé par Frédéric Petit

Nomination et prestation de serment !

Pour la première fois depuis 2007, la commune à facilités de Wezembeek-Opem a un bourgmestre nommé.

Le ministre flamand des Affaires intérieures a nommé le bourgmestre de Wezembeek-Oppem, Frédéric Petit (MR). Pour la première fois depuis 2007, cette commune à facilités de la périphérie bruxelloise à majorité francophone disposera d’un maïeur nommé par le gouvernement flamand.

Charles Michel satisfait
Selon le ministre, le nouveau bourgmestre s’est entretenu avec le gouverneur du Brabant flamand, Lode De Witte, et a déclaré qu’il respecterait la législation linguistique.

Le président du MR, Charles Michel, s’est réjoui de cette décision. « Cette nomination intervient symboliquement au lendemain du vote de  la réforme de l’Etat et s’inscrit dans le respect du choix de l’électeur. L’arrivée de Frédéric Petit à l’Hôtel de ville de Wezembeek-Oppem traduit aussi, qu’avec du dialogue et du respect, il est possible d’établir un climat serein en périphérie bruxelloise », a-t-il déclaré dans un communiqué.

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Le 26/12/2013, posté dans : Non classé par Frédéric Petit